Concluent à l'existence d'un certain nombre de déficiences qui sont variables selon l'âge, le sexe, les conditions de vie et de régime que s'imposent les sujets.

Ces déficiences ou " sub-carences " concernent tous les âges et les sexes à l'intérieur de fourchettes allant de 20 à 100 % de déficit, suivant les âges et les nutriments.

Exemple: " Enquête Val de Marne, 1991 ",
100 % des adultes, hommes ou femmes
de 18 à plus de 50 ans sont déficitaires en VITAMINE E.
Or on connaît (étude MONICA) la corrélation entre déficit  en VITAMINE E et accroissement du risque cardio-vasculaire.

Il est même de plus en plus probable que ces déficiences associées à d'autres  telles que celles en vitamines du groupe B (B9, B6...) jouent un rôle prépondérant par rapport au seul problème du cholestérol sur la genèse de ces maladies.

En réalisant par le biais de la clinique et de la biologie un
BILAN NUTRITIONNEL INDIVIDUEL OPTIMISE  en fonction de ces travaux il est possible de concevoir une véritable APPROCHE DYNAMIQUE DE LA SANTE et donc une PREVENTION ACTIVE ET PERSONNALISEE de bon nombre de maladies ou de symptômes attribuées à tort à

Un agriculteur manifestant du Sud-Ouest, déclarait récemment à France-Inter : « Plus les prix de l'alimentation sont bas dans les Supermarchés, plus le trou de la Sécu est profond »